L'allée





Orangerie . [ Strasbourg ]



Un spécialiste de l'économie s'est risqué à faire une analogie. C'était hier soir dans l'émission C' dans l'air. La crise financière actuelle est comparable à celle de la vache folle. Pour lui, c'est l'absence de traçabilité de l'argent qui comme pour la viande bovine à son époque est responsable de la crise.

Ce qui est sûr, c'est que l'argent est le produit de l'esclavage salarié, on ne peut dire qu'il est sain à la base. Après les circuits qu'il suit importe peu. Tout ce que l'on peut constater c'est que l'on a privilégier une absence de contrôle au nom d'une minorité. Maintenant c'est il s'agit d'une redistribution des pouvoir au sein de cette minorité. Cette crise, les esclaves salariés en sont les victimes collatérales.

Pour le cas de la filière financière, il faut quand même avouer que la source n'est pas morale. La crise n'est pas une catastrophe naturelle. la crise est le résultat d'actions humaines, ces actions actions humaines visaient à obtenir le profit le plus élevé possible. La crise est l'aboutissement d'une politique d'optimisation des profits.

Madame Parisot essayait de fustiger les grévistes en donnant dans la métaphore maritime. L'idée est la suivante, lorsqu'il y a tempête tout le monde est le pont. Sauf que dans le cas présent, il n'y a pas tempête. Nous sommes en présence du sabordage de la société par les intérêts privés en accord avec le gouvernement.

J'entends encore monsieur Hortefeux appelant le pays à se retrousser les manches. Mais ce brave homme ne se retrousse les manches que pour nous mettre la tête sous l'eau.




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