Les recettes libérales pour lutter contre la pauvreté ne fonctionnent pas

A l'heure où les réformes du code du travail en France prennent exemples sur celles initiées en Allemagne, il n'est pas inintéressant d'analyser les résultats de la réforme du code du travail chez nos amis d'outre Rhin. Alors nous avons un chômage au plus bas depuis la réunification, un  excédent commerciale record et  un excédent budgétaire record mais paradoxalement la pauvreté s’accroît . Nous ne discuterons pas des présupposés douteux qui président à l'édification des théories économiques qui inspirent nos dirigeants, mais il il est quand même assez remarquables que même en appliquant les recettes libérales à la lettres nous arrivons à des résultats concluants sauf   sur un point de détail, ce point de détail réside dans le bien être de la population. Alors d'un côté nous avons des indicateurs économétriques verdoyants qui pointent un avenir radieux pour la plèbe vivant sous régime libéral, de l'autre nous avons des chiffres qui montrent que le taux de chômage bas et l'excédent commercial ne font pas forcément des sociétés équilibrées. L'exemple de l'Allemagne montre aisément que la théorie du ruissellement est une vaste enfumade, c'est à dire que si les riches s' enrichissent encore plus il n'y aura pas forcément un trop plein, et que les sous ne vont pas forcément tomber à côté du porte monnaie pour tapisser le trottoir. Si je vous assure que c'est une théorie qui existe, certes il n'est pas amenée telle que je vous la livre mais je n'en trahis pas trop l'esprit.

Fort de l'exemple allemand nous savons dans les grandes lignes ce qui nous attend, car ne nous leurrons pas, c'est l'Allemagne qui est moteur dans les réformes macronniennes, c'est cela aussi l'Europe.  Comment imaginer plus d'intégration européennes si les types de réformes divergent ?

Et pour ce qui est de la politique, pour la première fois un parti d'extrême droite rentrerait au Bundestag depuis un certain temps. La doxa gauchiste reste sur un couple patronal et nationaliste pour se désigner un ennemi, cela fait parti de son folklore. En Allemagne nous semblons en être loin pour l'instant : l'entrée "de l'AfD au Bundestag est nuisible à notre pays", jugeait le chef de la confédération des associations patronales allemandes BDA, Ingo Kramer. "Les autres partis ont désormais la tâche d'acculer l'AfD dans les débats parlementaires directs."   

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